P.Balkany: La commission nationale d'investiture de LR a décidé de faire la peau à un certain nombre de sarkozystes

Publié le 4 Février 2017

Patrick Balkany

Patrick Balkany

"François Fillon ne peut pas être candidat à la présidentielle", a déclaré Patrick Balkany au micro d'i-Télé ce jeudi 2 février. "Il entraînerait toute la droite vers une défaite certaine", a estimé le maire de Levallois-Perret. Il appelle donc l'ancien premier ministre, en pleine tourmente dans l'affaire du "Penelope Gate", à "se retirer".

"Il faut que nous choisissions un candidat, il y en a un certain nombre", a aussi lancé Patrick Balkany. Interrogé sur ses préférences pour ce possible "plan B", il a cité François Baroin et Laurent Wauquiez. 
 

Mais il existe un différend plus personnel entre Patrick Balkany et François Fillon. Le premier a ainsi dénoncé ce jeudi une décision "débile" alors que la Commission nationale d'investiture des Républicains a investi Arnaud de Courson (divers droite), son principal opposant, dans sa circonscription pour les prochaines élections législatives.

Patrick Balkany, qui soutenait un autre candidat, son adjoint François-Xavier Bieuville, avait annoncé fin juin son renoncement à briguer un quatrième mandat dans la cinquième circonscription des Hauts-de-Seine en vertu de la loi sur le non-cumul des mandats. Désavoué, il a raillé les "hautes sphères fillonistes qui se défendent en ce moment comme elles peuvent".

La commission nationale d'investiture de LR, "mise en place par (le filloniste Jean-François) Lamour, a décidé de faire la peau à un certain nombre de sarkozystes", estime Patrick Balkany,

Selon Le Parisien, Patrick Balkany était tellement contrarié par la décision de son parti qu'il a fait décrocher les affiches de François Fillon de sa permanence. "Ça ne change rien au problème: Bieuville sera candidat", avec le soutien de "toute la majorité municipale", a en tout cas asséné l'édile, interrogé par l'AFP.

"Fous de rage, les militants ont décroché les affiches de Fillon de la permanence" parlementaire de Patrick Balkany, "ils ont dit 'on arrête, on ne fait plus campagne'", a aussi relaté Isabelle Balkany, épouse et première adjointe du maire. "Le tractage, c'est terminé." "Lorsque l'on est victime d'un tsunami national, est-il prudent, voire intelligent, de susciter un orage local là où la météo était parfaitement calme ?", s'est aussi interrogée Isabelle Balkany en référence à l'affaire Fillon.

Artcle complet ici: huffingtonpost.fr

 

Rédigé par La rédaction

Publié dans #Actualité

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