SCOOP ! FILLON VA REDEVENIR PREMIER MINISTRE DE NICOLAS SARKOZY !

Publié le 13 Janvier 2017

Scoop ! Fillon va redevenir Premier Ministre de Nicolas Sarkozy !

Et en plus, c’est bien vrai !

Ne serai-je pas un peu « voyante » en plus de mes qualités professionnelles « classiques » ?

Je vous confirme donc que François Fillon, parce qu’il a gagné la primaire, redeviendra bien le Premier Ministre de Nicolas Sarkozy !

Et vous l’avez compris, par déduction, c’est donc bien Nicolas Sarkozy qui sera ré-élu Président de la République en mai 2017 !

Manque de charisme, manque de personnalité, image trouble de Fillon feront que l’aura sera toute dirigée vers Nicolas Sarkozy qui lui n’en manque pas !

C’est une certitude ce que je vous dis là !

Alors, en avant toute, Monsieur Sarkozy !

 

Carole Martel El Mehdaoui - Femmes du peuple
SCOOP ! FILLON VA REDEVENIR PREMIER MINISTRE DE NICOLAS SARKOZY !
SCOOP ! FILLON VA REDEVENIR PREMIER MINISTRE DE NICOLAS SARKOZY !

"BACHAR EL ASSAD. FRANÇOIS FILLON REDEVIENT PREMIER MINISTRE DE NICOLAS SARKOZY"

13/01/2017 – 06H15 Paris (Breizh-info.com) –Décidément, l’homme de « droite dure » ou de « droite décomplexée » décrit par la presse mainstream à propos de François Fillon se sera vite dégonflé après les primaires des Républicains.

Interrogé par BFMTV et RMC mercredi 11 janvier 2017 à propos de la situation en Syrie et de la main tendue que lui faisait Bachar el Assad (voir l’interview qu’il a donné récemment à Charlotte d’Ornellas), le candidat à la présidentielle en France l’a qualifié de « dictateur » et de « manipulateur » alors même que Thierry Mariani, qui le représente pour les questions internationales, s’est rendu récemment auprès du président syrien (sans l’aval de François Fillon).

Le président syrien avait en effet récemment affirmé aux médias qui accompagnaient cette délégation de parlementaires français à propos de François Fillon  : « Sa rhétorique concernant les terroristes ou, disons, la priorité du combat contre le terrorisme sans s’ingérer dans les affaires des autres pays, est bienvenue ». Bachar el Assad a jugé « bienvenue » la position qu’il croyait être celle de François Fillon sur la situation en Syrie, alors que la désinformation en France au sujet de la guerre battait son plein et que le gouvernement de gauche n’a eu de cesse d’aider et d’armer l’opposition majoritairement contrôlée par les islamistes, contre le régime syrien.

François Fillon, l’homme que certains catholiques estimeraient presque providentiel, a déclaré à propos de Bachar el Assad, l’un des derniers appuis des Chrétiens d’Orient massacrés et persécutés par les islamistes :  « On voit bien que c’est une manipulation. Un dictateur qui fait des déclarations devant les télés françaises sur la politique française, ça s’appelle une manipulation (…)  Non, je ne souhaite pas le maintien de Bachar el-Assad au pouvoir (…) C’est un dictateur avec un passé sanglant (…). Je dis simplement (…) que Bachar el-Assad a le soutien d’une partie de son peuple (…) et la diplomatie française et la diplomatie occidentale, en refusant l’idée même de parler avec Bachar el-Assad, s’est exclue du conflit syrien. »

François Fillon trahit-il les chrétiens, inquiets pour leurs coreligionnaires d’Orient, en souhaitant le départ de Bachar el Assad ? En novembre dernier – avant la primaire des républicains – ce dernier déclarait en effet que Bachar el-Assad était  une assurance-vie pour les chrétiens d’Orient , ces derniers sachant « qu’en cas de chute du régime, c’est les sunnites qui prennent le pouvoir, et si les sunnites prennent le pouvoir, pour les chrétiens c’est la valise ou le cercueil ».

A l’époque, Fillon refusait d’évoquer des « crimes de guerre », estimant qu’il fallait faire attention avec le vocabulaire employé. En 2015, François Fillon expliquait qu’il fallait (face aux islamistes) « aider le régime de Bachar al-Assad qui, avec tous les défauts qui sont les siens, est sur le point de tomber ». Un an et demi plus tard, le régime de Bachar el Assad apparait pourtant on ne peut plus consolidé par les victoires sur les islamistes – également permises grâce à l’intervention russe.

Bruno Retailleau au secours de son chef

D’où vient ce changement de ton chez François Fillon ? En est-ce d’ailleurs vraiment un chez l’ancien Premier ministre de Nicolas Sarkozy ? Ce dernier a en effet soutenu l’intervention militaire française en Libye en 2011 et la politique ayant conduit à la déstabilisation du Proche et Moyen-Orient depuis – tout en la critiquant une fois écarté des responsabilités.

Bruno Retailleau, président de la région des Pays de la Loire et fidèle lieutenant de François Fillon – deux personnalités récemment qualifiées de « gigantesque imposture » par Philippe de Villiers – est monté au créneau pour défendre son favori : « François Fillon n’a rien à voir avec Bachar al-Assad, qui a du sang sur les mains. Que les choses soient claires » a déclaré le Vendéen.

Dénonçant le « lynchage médiatique », tout en cédant aux injonctions politiquement très correctes de la presse mainstream et aux attaques de la gauche,  Bruno Retailleau explique : « quand on veut la paix, il faut réunir autour de la table parfois des gens qui ont les mains sales. On l’a fait pendant la guerre avec Staline, il faut le faire désormais, il faudra le faire avec Bachar, qui n’est pas l’avenir du régime en Syrie, que cela soit répété ».

« On a encore l’impression d’avoir à faire à des nains politiques sans aucune vision géostratégique globale », réagit Georges, diplômé de longue date de Sciences-Po Paris et qui a soutenu François Fillon à la primaire. « Plutôt que de faire leur petite cuisine politique, qu’ils lisent et qu’ils écoutent un peu les experts sur la question. C’est désespérant. Le monde change, la France se trompe systématiquement depuis plusieurs décennies, et ils continuent, tels des Don Quichotte, au nom de valeurs auxquelles plus personne ne croit sérieusement ». 

Il suffit toutefois de regarder l’équipe de campagne de François Fillon pour 2017 – composée de nombreux dinosaures des Républicains, toutes tendances confondues- pour se rendre bien compte qu’il y a finalement très peu de différence avec l’équipe mise en place par Nicolas Sarkozy par le passé. Les soutiens d’Alain Juppé y sont, entre autres, bien présents, alors même que les électeurs se sont prononcés contre sa ligne politique… Les Républicains sont une famille unie, pour le meilleur et pour le pire …

François Fillon vient d’ailleurs de perdre la tête dans les sondages concernant l’élection présidentielle,  derrière Marine Le Pen et devant les candidats de gauche, le mois de janvier étant toutefois traditionnellement défavorable aux favoris dans les sondages.

Yann Vallerie

http://www.breizh-info.com/2017/01/13/58536/bachar-el-assad-francois-fillon-recule-devant-le-politiquement-correct

 

Rédigé par La rédaction

Publié dans #Présidentielle

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