NICOLAS SARKOZY, LUI, PARLE LA LANGUE DU PEUPLE !

Publié le 3 Novembre 2016

Nicolas Sarkozy, l'homme qui dit la véritéLa franchise et le franc parler de N. SARKOZY déplaisent chez les "bourgeois et les aristocrates" de droite. Car les mots qu'il utilise, caressent et épousent trop bien la réalité du monde. Il décrit les choses, sans détour.

Ainsi, Raffarin a donc choisi de supporter le triste A. Juppé, pourtant l'illusionniste du bonheur. 
Raffarin accuse N. Sarkozy de porter atteinte à l'unité du pays. Car ce dernier ose affirmer sa pensée, qui plus est, dans des termes plébéiens. Quelle horreur ! Alors, pour certains, c'est vulgaire ou prosaïque. Les belles âmes s'offusquent de tant de franchise. Quel outrecuidant, ce N. SARKOZY, pensent-ils, benoîtement. Les précieux débarquent dans le débat. La préciosité affronte et dénigre le commun et l'ordinaire.

La France est au bord du gouffre mais il faut aller à un train de sénateur et utiliser un langage châtié. Il faut privilégier la forme au fond. Pas grave si on n'avance pas : 6 millions de chômeurs, des attentats horribles et une société fragmentée. Pourvu que le décorum et l'étiquette soient respectés. En clair, Raffarin veut un Hollande bis répétita, président inodore, incolore et transparent. Bref, la normalité dans toute sa splendeur ! C'est pourquoi il choisit de soutenir Juppé, l'énarque policé et son allié Bayrou le tiède.

On dit oui à tout le monde, on promet mais on ne tient pas parole. On s'attache à la forme. On joue avec l'anaphore (mois, je.....) Donc pour Raffarin, seuls le style, le verbe et la phraséologie comptent. Les résultats peuvent attendre. La France des lumières comme le déclame les beaux esprits doit prendre le pas sur l'action, au détriment des résultats.

Ainsi, le vivre ensemble serait en danger. Et le parler vrai de N. SARKOZY en serait la cause. C'est comme si le docteur cassait le thermomètre pour ne pas laisser voir la fièvre qui monte.
Raffarin n'a toujours pas compris que les français rejettent le langage subliminal des hommes politiques. Ils refusent les circonlocutions, la novlangue et les antiphrases. Ils veulent du vrai, de l'authentique, de la vérité.

Le vieux sage du sénat s'égare quand il se veut le gardien de l'orthodoxie. Il devrait se souvenir de cette Maxime : "peu importe le flacon pourvu qu'on ait L'ivresse". La beauté du langage, l'esthétisme verbal ne suppléeront jamais le manque de courage et d'action.

Le plus courageux, le plus clair, c'est Nicolas ! Il nomme les choses et affronte les bonimenteurs.

Je vote N. Sarkozy

Rédigé par Jean-Pierre Maxime

Publié dans #ToutpourlaFrance

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