LA FRANCE DES OUBLIES, DÉFENDUE PAR NICOLAS SARKOZY

Publié le 11 Novembre 2016

Nicolas Sarkozy« Les classes populaires ont brisé leurs chaînes. Elles refusent désormais le magistère de la classe politique et culturelle », nous dit. Rioufol. Elles ont éventé le complot des élites, artistes et de leurs porte-paroles les journalistes qui depuis de nombreuses années tentent d’imposer leur vision du monde. 

La nouvelle bourgeoisie se pare des habits de la respectabilité pour mieux imposer les codes du vivre ensemble qui leur est si favorable. Pointer du doigt les « riches » leur permet de s’identifier, de façon fantasmée, avec les catégories sociales modestes dont ils ne font, en réalité, nullement partie. Le discours anti-riches est une posture de la nouvelle bourgeoisie et de la gauche caviard. Ces détenteurs d’un capital social refusent d’assumer leur position de classe, planqués qu’ils sont derrière le fond de commerce de l’honorabilité.

Leur postulat de fond repose sur les grands principes humanistes comme la générosité, l’ouverture aux autres, la mondialisation heureuse et La Défense acharnée des droits de l’homme. Seulement, ils ont beaucoup menti pour préserver le monopole de la bien pensance.
Le complot élitiste est mis à nu. La mondialisation a laissé de côté une grande partie du peuple, qu’on nomme péjorativement « la France d’en bas ».

Ces élites ont menti, en particulier, sur la réalité de la question identitaire.. La France est devenue une société multiculturelle, même si ce choix n’a jamais été explicitement assumé. Or, dans une société multiculturelle, l’assimilation ne fonctionne plus. Elle crée des tensions ethniques et renforce le sentiment de déclassement des autochtones. La nouvelle bourgeoisie, toute honte bue, si attachée à la démocratie, en vient à remettre en question, cette dernière. Le peuple qui vote ne serait pas qualifié pour voter. Il faudrait revoter comme pour le Bréxit ou contre Trump.

Mais alors nous tombons sous le régime de l’oligarchie (gouvernement par une minorité). La démocratie, tant vantée et adorée par tous ces gens ne serait donc plus fréquentable. Ça ferait « trop peuple » ? Penseraient-ils donc à « changer de peuple » comme le disait un certain dictateur. « Oui, le peuple ! Mais il ne faudrait jamais voir sa gueule. » dixit Jules Renard

Les sachants n’ont pas voulu voir que La France d’en bas est ulcérée aujourd’hui par les
« privilèges » accordés aux minorités, les intrusions moralisatrices d’une caste au pouvoir et par la condescendance de la majorité des grands médias si complices de la grande cachoterie. Ils sont responsables du sentiment de revanche du peuple invisible qui a tout simplement voulu dire sa colère d’habiter, de plus en plus mal, un pays qui se défait. Il exprime sa colère d’être culpabilisé, en permanence, pour manquement à la générosité et à la moralité. 

Ce peuple des laborieux si bien défendu et respecté par N. SARKOZY a brisé les chaînes de la dépendance culturelle imposée par des générations de redresseurs de la pensée convenue et bienséante. Car les beaux esprits n’ont jamais accepté l’ancien président, complice, d’après eux, de populisme et donc trop proche du peuple. Aimer la nation, Parler comme le peuple et oser dire la vérité l’ont exclu du club des faux gentils et de la noblesse sachante. S’ils savaient comme nous les sarkozystes sommes si fiers de notre « président ».

NICOLAS SARKOZY n’a jamais aimé le monde enchanté des bisounours. Il lui préfère l’univers plébéien où il rencontre l’authenticité, le naturel et le tangible. C’est d’ailleurs pour cela qu’ il proposera au peuple, entre autres choses, le référendum, plus de sécurité et une immigration contrôlée, la baisse des impôts et la réponse aux attentes des populations rurales, par l’introduction d’un principe de parité : à 1 € investi en ville doit correspondre 1 € investi dans nos campagnes.

Pour NICOLAS SARKOZY la France d’en bas vaut autant que la France d’en haut.

Rédigé par Jean-Pierre Maxime

Publié dans #ToutpourlaFrance

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