Des ploucs à la Libye ou à Calais, les bassesses des médias et journalistes à l'égard de Nicolas Sarkozy

Publié le 4 Novembre 2016

Nicolas Sarkozy: rien ne nous arrêtera !Second Débat des primaires des droites et Centre et les bassesses de nos médias et journalistes. Des Ploucs à la Libye ou à Calais en ciblant dans l'outrance Nicolas Sarkozy, malgré-eux ils le remirent au centre du jeu politique et lui firent prendre quatre à cinq points d'avance sur leur candidat auto désigné Alain Juppé…

Comment une nouvelle fois encore, les propos de Nicolas Sarkozy en furent-ils détournés de leur véritable contexte après le karcher- Casse-toi pauvre Con- cette fois-ci ce sont au tour des ploucs!!

Décidément rien jamais n'en sera épargné à cet homme, il n'est pas du s'éraille des bobos, il n'est pas sortie de l'ENA, juif de naissance, multiculturel désormais une nouvelle fois encore, rien ne lui en fut épargné avant le second débat de la Primaire des républicains et du Centre les journaux sortirent le Plouc ou de nouveau Kadhafi et le financement de sa campagne de 2007 en omettant les faux et usages de faux produits comme pseudos preuves.

Désormais une autre polémique sur les propos qu'aurait tenus ou pas, Nicolas Sarkozy en fait rage sur les réseaux sociaux, mais dans les faits c'est bien plus triste que cela.

S'agissant tout simplement d'un nouvel épisode de la guerre que les bobos livrent au peuple et contre le peuple, prenant pour tête de Turc le seul véritable représentant de ce même peuple qu'est et demeurera Nicolas Sarkozy.

Il fut un temps où la bonne foi faisait partie de la courtoisie la plus élémentaire des médias, de la presse et des milieux des pseudos intellectuels. On ne faisait pas semblant de ne pas comprendre, on ne rapportait pas les propos d'un interlocuteur en transformant délibérément le sens des contenus d'une phrase afin d'en extraire le mot qui va lui nuire.

Véritablement c'est au sein de cette presse et des médias qu'il y règne, désormais de manière totalement incurable, un mélange d'analphabétisme et de malveillance en ayant mis fin au principe de la simple et plus élémentaire bonne foi, comme le démontre une nouvelle fois encore cette pseudo histoire de « ploucs » visant en particulier Nicolas Sarkozy.

À l'occasion d'un déjeuner avec l'Agence France-Presse (AFP), le candidat à la primaire des Républicains a évoqué les gens qui votent pour lui en les qualifiant de « ploucs », sous-entendant, non pas que lui-même les méprise, mais que les journalistes qui lui faisaient face lors de ce déjeuner méprisent, eux, ce peuple qui regarde le 13 heures de TF1, qui ne veut pas de burkinis sur les plages de Juan-les-Pins, qui voit dans la Rolex un désirable symbole de réussite, et qui a voté et revotera peut-être « Nicolas Sarkozy ce qui en soit est contraire aux desiderata de cette même presse et des médias qui se targuent de pouvoir faire et en défaire à eux seuls à toutes élections présidentielles pour preuve 2012 date à laquelle ils en évincèrent Sarkozy le juif au nez crochu bourré de tics etc..».

La presse et nos médias ne seraient qu'un mélange d'analphabétisme et de malveillance et ils auraient mis fin à ce principe de la simple bonne foi, comme le démontre l'histoire des « ploucs » visant Nicolas Sarkozy.

En reprenant telle quelle la phrase « Mon électorat est populaire, ce sont des ploucs », L'Obs fait preuve de mauvaise foi et de malveillance, de même que les journalistes de l'AFP qui ont confirmé ces propos à l'hebdomadaire sans restituer l'intention dans laquelle ils ont été tenus.

Ce faisant, ces détenteurs de cartes de presse trahissent le mandat que leurs lecteurs leur confient, puisque ces derniers attendent des journaux qu'ils fassent preuve d'un minimum d'objectivité? Sachez que c'est tout simplement devenu impossible à la plupart des journalistes à la simple évocation du nom de Monsieur Nicolas Sarkozy.

Toutes les parties à ce mauvais coup savent l'effet dévastateur que peut entraîner la divulgation de ce type de propos, à une époque où l'on ne lit plus que les titres, distraitement, dans des fils d'actualité, sans chercher à en savoir davantage.

La démarche est d'autant plus méprisable que, si l'ancien président de la République déplaît tant aux bobos qui composent les rédactions françaises, c'est précisément parce qu'il est lui-même, à leurs yeux, un plouc.
Un plouc qui aime le luxe, les montres qui brillent, la réussite qui s'affiche. Un plouc qui préfère Neuilly plutôt que le canal Saint-Martin et des vacances sur la Côte d'Azur plutôt que l'agrotourisme.

Un plouc qui ressent le besoin de montrer ses sentiments, de se vanter de ses bonnes audiences, de partager ses émotions artistiques. Un plouc comme les autres, comme ses électeurs, comme ces Français qui voient en lui quelqu'un de plus proche d'eux que tous les Inrockuptibles réunis.

Parce qu'il est aussi un homme infiniment plus complexe que cela, c'est l'honneur de Nicolas Sarkozy que de ne pas sombrer dans le ridicule où se mettent les amateurs du Festival d'Avignon et autres déambulateurs approbatifs des expos ineptes qui pullulent à Paris, pour le plus grand bonheur des restaurateurs à qui cela permet de vendre des brunchs aux porteurs de chemises bûcheron et bonnets au-dessus des oreilles.

C'est à son honneur que de ne pas faire semblant de s'extasier devant les films grotesques que le cinéma français surproduit à longueur d'année aux frais de l'État, son honneur que de ne pas fréquenter ces théâtres assassinés par le snobisme, son honneur que de ne pas rire aux blagues de Charline Vanhoenacker et autres comiques officiels du socialisme hégémonique.

C'est son honneur que de rester lui-même pendant que toutes ces feuilles mortes s'acharnent à être dans le vent, et c'est une honte, de la part de ces journalistes, d'attaquer aussi bassement un homme qui ne mérite aucunement à ce genre de curée médiatique puisque depuis 2007 cela n'a jamais cessé.

Hier au soir ce fut du tous contre Sarkozy entre Bruno Lemaire les dagues sorties des manches fleurirent de parts et d'autres lors de ce second débat de la primaire de la droite et du Centre, Nicolas Sarkozy focalisant à lui seul toutes les attaques des autres compétiteurs lors de cette soirée.
Le seul qui en fut digne de respect n'en fut que François Fillon quant aux autres ils furent tout simplement odieux, de Juppé à NKM ou de Bruno Lemaire à Copé ce furent des sorties aux bazookas et à feu nourri et continu envers leur ancien mentor Nicolas Sarkozy.

NKM frisait l'incorrection la plus totale, agitée, insolente telle une petite fille prétentieuse de laquelle on aurait en cour de récréation tiré les cheveux de sa bouche les propos en devint très vite consternant et indignes d'une personnalité politique qui veut prétendre aux plus hautes fonctions de cette nation son comportement de chipie insolente et injurieuse la disqualifie à tout jamais.

Quant au sourire aux lèvres, narquois et ironique de Jean-François Copé, la plupart du temps. Il me semble que la décontraction avec laquelle il cibla Nicolas Sarkozy, prouvait qu'il n'était pas là pour une primaire de la Droite et du Centre, mais plus simplement pour en satisfaire à ses haines envers non point les responsables de son éviction de l'UMP c'est à dire Juppé, Fillon, Raffarin puisque très vite, il est apparu qu'il n'avait qu'une cible, une seule : Nicolas Sarkozy.

D'emblée, il passa à l'attaque : « La France ne peut plus avoir un président versatile. » Mais en vitesse supérieure à l'occasion des questions sur Calais et les migrants : « C'est des années et des années d'hypocrisie qui ont conduit notre pays à être incapable d'avoir une politique claire en matière d'immigration et, en particulier, en matière de droit d'asile, sur fond d'aventure guerrière, en Afghanistan, en Irak et, hélas aussi, en Libye. » Copé faisait alors vicieusement coup double.

Son allusion à la Libye, d'une part, n'était pas innocente, alors que Le Monde venait de publier le premier volet d'une enquête où l'entourage proche de l'ancien chef de l'État serait entre "guillemets" une nouvelle fois encore accusé d'avoir voulu entraver le travail de la justice sur le financement présumé de la campagne de 2007 par la Libye. 
Il dénonce, d'autre part, une « incapacité à porter une politique de droit d'asile qui soit claire », et juge, d'autre part, que le traité du Touquet a été « un énorme échec ». Cet accord entre la France et le Royaume-Uni a été signé en 2003 par Nicolas Sarkozy quand il était ministre de l'Intérieur.

Puis, sur la sécurité, il s'en donne à cœur joie : « Il y a eu une erreur folle de commise : réduire de manière drastique les effectifs alors que la droite était au pouvoir. » Il reproche aussi à Nicolas Sarkozy l'ouverture à gauche qu'il a pratiquée en 2007, et ses contradictions sur François Bayrou, sur lequel il tire à boulets rouges aujourd'hui, mais que certains de ses lieutenants, et non des moindres, sont allés soutenir à Pau lors des municipales, même si c'est totalement faux?..

Signé Bygmalion: Interrogé après le débat sur les multiples attaques dont Nicolas Sarkozy a été l'objet, il en remet une nouvelle couche : « À partir du moment où il a été président, où il a été battu, c'est un peu normal de se retrouver dans cette situation de fragilité, d'être obligé de nier des évidences. »

L'affaire Bygmalion est passée par là. Soupçonné initialement d'avoir profité de la double comptabilité de la société Bygmalion, Jean-François Copé a été le premier mis en cause quand l'affaire a éclaté, au point d'être débarqué de la présidence de l'UMP par ses « amis ». S'estimant blanchi par la justice, puisqu'il n'est que témoin assisté on sentait qu'il n'était là que pour se venger de sa seule cible devenue la plus facile puisque faisant corps avec les journalistes et médias s'agissant de Nicolas Sarkozy.

Comment peut-il en omettre des véritables responsables de sa propre destitution de l'UMP!!!

NKM, n'était-là, que pour laver l'affront de son éviction du bureau politique de l'UMP et des Républicains, Bruno Le Maire venu que pour se laver de l'affront d'avoir été vaincu très sévèrement lors de la seconde bataille pour prendre la tête de l'UMP par Nicolas Sarkozy.

S'ils continuent tous les quatre ou cinq sur cette lancée, le troisième débat devrait être encore plus sanglant!!!

Mais en faisant dans l'outrance, l'anathème et l'injure et ne se focalisant que sur Nicolas Sarkozy la bande des cinq le remirent malgré eux, au centre du jeu et lui firent hier au soir, prendre cinq à huit points d'avance sur Alain Juppé. 
 

Rédigé par Fernand Chaput

Publié dans #Actualité

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