OU EST L'IDENTITÉ HEUREUSE DE MONSIEUR JUPPÉ ?

Publié le 20 Octobre 2016

NICOLAS SARKOZY A VU JUSTE SUR « LA RACAILLE » ALORS OU EST L'IDENTITÉ HEUREUSE DE M. JUPPÉ ?

La France est le seul pays, au monde où on laisse les policiers se faire agresser de la sorte.
Il y a plus de blessés chez les policiers que chez les manifestants ou chez les voyous, d’ailleurs devenus criminels ! Incroyable démocratie où les gouvernants de gauche font les beaux, aux yeux du monde, en faisant payer le prix fort, à ses policiers, Lesquels policiers ne sont quasiment pas autorisés à se défendre ou à riposter. Le peu (heureusement) de personnes abattues fait l’objet d’un véritable lynchage à l’égard du policier, trop souvent considéré comme le vrai criminel. La justice, infestée d’idéologie droit de l’hommiste œuvre sournoisement et avec condescendance, contre la police, dans une guerre des pouvoirs qui dessert la démocratie.

Le monde tourne à l'envers. En France, Les policiers sont tabassés. Les voyous sont chouchoutés, excusés et défendus au delà du raisonnable. Jamais, les policiers n’ont été aussi peu craints, dans notre pays. Ainsi, « la racaille » a pris le pouvoir, dans bien des quartiers de France. Le policier deviendra-t-il bientôt la chair à canon du 21e siècle ?
Pour la gauche, c’est juste un uniforme destiné à rassurer la population. Les « sauvageons » sont protégés par les socialistes pour qui ils votent.  La rue gouverne donc, malgré quelques coups de menton du ministre Cazeneuve. Elle découvre que la démocratie, à la mode socialiste c'est le libertarisme, c'est à dire la liberté totale.

Les socialistes cherchent à ménager la chèvre et le chou. On bavarde mais on continue de défendre l’idéologie de la compassion et de l’émotion. Comme le dit Rioufol » La gnangnanterie tient lieu d’argumentaire pour la pensée obligée » . Pour la gauche, La police est un mal nécessaire. C’est le symbole haï de l’état fort car pour elle, l’homme est naturellement bon et l’état doit pouvoir se passer de la police. Elle défend donc, avec l’énergie du désespoir, le dernier pré carré qu’elle partage naïvement avec la gauche de la gauche, c’est à dire la philanthropie. Les gens de gauche (et A. JUPPÉ) devraient pourtant relire Rousseau : »l’homme est un loup pour l’homme ».

Au lieu d’insulter le parler vrai de Nicolas SARKOZY, ils auraient mieux fait de le défendre.
La France n’en serait pas là où elle en est.

VIVEMENT NICOLAS

Rédigé par Jean-Pierre Maxime

Publié dans #Actualité

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