Nicolas Sarkozy au conseil national du CNIP

Publié le 25 Juin 2016

Nicolas Sarkozy au conseil national du CNIP

Le président des Républicains est attendu samedi au conseil national du Centre national des indépendants et paysans organisé au Sénat. «Un signe fort de la reconnaissance du parti», juge son président, Bruno North.

«La belle endormie se réveille», estime Bruno North, président du CNIP. Autorisé à participer à la primaire de la droite, le vieux parti tient son conseil national au Sénat samedi. Nicolas Sarkozy, président des Républicains, lui a fait savoir qu'il viendrait en clôture de la matinée. «Aucun chef de l'État n'était venu depuis cinquante ans», s'est félicité le président du parti conservateur créé en 1949, qui a également invité les principaux candidats à la primaire. Bruno North attend deux cent cinquante participants salle Clemenceau. Un apéritif dînatoire est prévu salle René Coty, lieu symbolique puisqu'il porte le nom de l'ancien président de la République qui fut aussi le cofondateur du CNIP lorsqu'il était sénateur.

«Cela marque le retour du CNIP sur la scène politique», estime North, voyant dans l'intérêt des Républicains pour sa formation politique, le signe d'un renouveau. Ce conseil national est l'occasion de «consacrer» la ligne politique du mouvement et de «valider» la stratégie de la primaire. Pour North, l'ambition n'est pas forcément de déterminer une éventuelle «candidature de témoignage» dans le cadre de la primaire mais surtout de fixer les axes avec lequel un candidat sera le plus en phase, qu'il soit interne ou externe au CNIP. Dans son discours de politique générale, North, élu président le 30 janvier, a prévu d'évoquer le Brexit et d'insister sur l'ADN du CNIP reposant, selon lui, sur les valeurs d'un parti qui se veut «libéral, conservateur et national». «Si nous sommes contraints d'avoir un candidat, nous défendrons nos couleurs nous-mêmes», précise-t-il au Figaro, en expliquant qu'il existe un débat en interne sur cette question. Le CNIP attendra septembre pour faire connaître sa décision quant au choix du candidat de la primaire qui défendra leurs couleurs.

Le président du CNIP affirme constater une reprise des adhésions. Le parti, qui fut celui d'Antoine Pinay, a souffert d'une désaffection et d'une période de crise interne. Il veut aujourd'hui «se battre pour la ruralité». Un «général connu» prendra la fonction de secrétaire national à la Défense dès l'automne prochain, selon Bruno North.

lefigaro.fr

Rédigé par La rédaction

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cnip19 06/07/2016 01:37

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