IMMIGRATION : LE CHAOS SOCIALISTE

Publié le 31 Mai 2016

IMMIGRATION : LE CHAOS SOCIALISTE

La France fait face à une crise migratoire majeure. Notre pays a besoin plus que jamais d'une nouvelle politique d'immigration. Sur des questions essentielles telles que la réforme de Schengen, la crise des réfugiés, l'assimilation des immigrés et la défense de l'identité de la France, le président des Républicains, Nicolas Sarkozy, a présenté ses propositions.

Le chiffre

3 millions : C'est le nombre de migrants qui doivent arriver dans l'Union européenne d'ici à 2017.

Le calamiteux bilan migratoire des socialistes depuis 2012

Depuis 2012, tous les indicateurs révèlent une augmentation massive de l'immigration vers la France. L'immigration légale, hors asile, atteint 212 365 personnes, en 2015, soit une hausse de + 9,6 % entre 2012 et 2015. On assiste à une augmentation de + 33 % des décisions accordant l'asile entre 2012 et 2015, avec 73 499 demandes accordées par la France.

Au total, la France a vu le nombre de migrants augmenter de + 15 % entre 2012 et 2015, pour atteindre 285 864 personnes en 2015, l'équivalent d'une ville comme Nantes ou Strasbourg.

Depuis 2015, la France fait face à un afflux migratoire sans précédent. La crise est profonde et exige des réformes claires de notre politique d'immigration. Selon la Commission européenne, 3 millions de personnes supplémentaires devraient arriver dans l'Union européenne d'ici à 2017.

Face à cette crise, il faut réduire durablement le flux d'immigrés

L'acceptation par François Hollande de la logique des « quotas » de demandeurs d'asile de Syrie et d'Irak n'a aucun sens. Il est impératif et urgent de prendre plusieurs mesures. Notre mouvement et son président Nicolas Sarkozy, avaient évoqué, il y a près de 4 ans, l'absolue nécessité de refonder Schengen.

Aujourd'hui, Schengen I est mort ! Il faut désormais suspendre la circulation des étrangers non européens tant que les frontières extérieures ne seront pas bien protégées.

Le Parlement doit pouvoir décider, chaque année, des plafonds annuels limitatifs d'étrangers non européens admis à immigrer en France.

L'accueil des réfugiés de guerre doit se faire à condition qu'ils retournent dans leur pays une fois la guerre terminée. Par ailleurs, il faut diminuer le nombre d'immigrés économiques.

Un travailleur étranger qui exerce le même travail et verse les mêmes cotisations salariales qu'un travailleur Français doit avoir accès à la même assurance sociale. Mais un étranger tout juste arrivé en France ne doit pas bénéficier de prestations sociales financées par l'impôt de personnes qui résident en France de longue date. Nous proposons, en particulier, de restreindre l'accès aux allocations familiales et au logement, en les conditionnant désormais à une durée de résidence légale en France d'au moins 5 ans.

En ce qui concerne les étrangers en situation illégale, l'aide médicale d'État (AME) doit être supprimée et remplacée par une aide médicale exceptionnelle et provisoire. Il faut renforcer les contrôles sur la capacité d'intégration de l'étranger avant son arrivée en France (connaissance suffisante de la langue française, adhésion aux valeurs de la République, capacité à exercer une activité professionnelle…).

Faciliter le retour des clandestins dans leurs pays d'origine

Le droit d'asile est malheureusement devenu une machine à fabriquer des clandestins. Le système est tellement protecteur des droits des demandeurs d'asile que de nombreuses familles parviennent, en utilisant toutes les voies du droit, à se maintenir plusieurs années sur le territoire, leur donnant accès à une régularisation « Valls ».

Nous proposons que le rejet de la demande d'asile entraîne automatiquement l'obligation de quitter le territoire français. Nous proposons également d'allonger la durée maximale de rétention administrative.

L'euro Schengen conditionnera l'aide européenne à la coopération des pays d'origine à la lutte contre l'immigration clandestine.

Affirmer avec force l'identité de la France et promouvoir un véritable pacte d'assimilation

Alors que le gouvernement Valls vise l'objectif de 100 000 étrangers naturalisés par an, notons qu'entre 2012 et 2015, la France a augmenté de + 34 % le nombre d'étrangers naturalisés, passant de 46 003 en 2012 à 61 564 en 2015.

Nous proposons, d'abord, d'abroger la circulaire de Manuel Valls qui a donné instruction à l'administration d'augmenter le nombre des naturalisations, et de faire respecter le principe de l'assimilation.

Ensuite, nous proposons une évolution de notre droit du sol, qui garantirait la présomption d'assimilation pour un enfant né sur le territoire national, mais qui permettrait à la République de s'opposer à cette acquisition dans des cas bien précis :
- si les parents sont en situation irrégulière au moment de la naissance ;
- si l'intéressé s'est livré à des activités terroristes ou à des actes de délinquance.

Cette adaptation du droit du sol s'appliquerait partout en France (en métropole comme en outre-mer) et pour tous les étrangers (les Européens comme les ressortissants des pays tiers), afin de renforcer la cohésion de notre communauté nationale.

republicains.fr

Rédigé par La rédaction

Publié dans #Bilan

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